De la tranquillité d'esprit - 5 (Minsili ZANGA)
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Exercer son libre-arbitre est aussi un exercice de volonté

De la tranquillité
5/5

Dernier billet de ma réflexion sur les notions de tranquillité et de libre-arbitre. Nous avions commencé par dire que notre tranquillité repose sur nous-mêmes ; qu’il fallait avoir la force de se poser cette question : l’environnement où j’évolue me rend-t-il meilleur? Ensuite, que les choses n’ont d’importance que celles qu’on leur donne. Dans ce dernier article, nous verrons qu’exercer son libre-arbitre est aussi un exercice de volonté.

Quand on comprend qu’on a le choix (du moins en ce qui concerne ce qui nourrit notre Intérieur), on comprend aussi que ce choix n’est pas un acte inné, mais de volonté. Car, les raisons de nous éloigner de ce choix seront multiples. Choisir en conscience oblige à se structurer, à prendre du recul, à lutter parfois contre les inclinaisons de notre égo et ça, ce n’est pas toujours donné ! Car la voix de l’égo est bien forte. On a le cœur qui bat, la tête qui chauffe, on se dit : si je laisse, je suis un rien donc jamais !

Une confidence, apprendre à dire non à son ego n’est absolument pas lâcheté ou abandon (oui, j’ai déjà eu à le dire dans les articles précédents). Choisir de mettre son égo de côté, c’est le transcender. Et d’ailleurs, pour qui y arrive, la maîtrise de ses émotions va grandissante et les résultats sont souvent là. Les « négatifs » vous évitent car ils « sentent » instinctivement que vous avez fermé les portes à leur négativité.

AZANIA (recueil de nouvelles) de Minsili ZANGA MBARGA

Autre confidence, apprendre à dire non à son égo n’est pas sans souffrance

Pour faire simple, pensons à un régime. On est motivé, on s’y tient, on veut tellement avaler cette bonne tranche de saucisson ou gâteau beurré ou boire ce demi-litre de vin mais, son envie de perdre du poids est plus forte, dont on résiste. Le premier jour, la souffrance chez certains peut être physique. Le deuxième, troisième, plus le régime avance, plus notre corps s’est habitué et souffre moins.

Idem pour le sport, le plus difficile est de se lancer, ensuite de se maintenir. Quand on se lance, courbatures, envie d’abandonner, etc. mais volonté couplée à de la motivation, on commence par faire 10 minutes d’exercices, puis 15, puis 30 et un beau jour, l’habitude s’est installée. Et un autre, on a enfin le poids tant souhaité. Mais est-ce fini ? Que nenni ! Au contraire, c’est à partir de ce moment qu’on comprend que poids idéal rime avec… hygiène de vie sur le long terme.

Dzaleu+Mag numéro 1

Conclusion ?

Dire non à son égo, c’est comme se mettre au sport ou entamer un changement d’hygiène de vie. C’est une question de motivation, de volonté et d’entrainement de son esprit. On entraîne son Intérieur, comme on entraîne son corps physique. Et dès lors, choisir de privilégier sa tranquillité d’esprit en mettant de côté la négativité, devient juste quelque chose qui fait partie de votre hygiène de vie Intérieure. ©Minsilizanga.com

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